2016: Normandy Impressionist Festival

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2016: Normandy Impressionist Festival
From 16 April to 26 September 2016

Beautiful exhibitions will be held throughout Normandy:

For more information, contact me early next year…

Plan this one already in your Normandy trip!

Caillebotte, Painter and Gardener

Exhibition from March 25 to July 3rd 2016
Musée des Impressionnismes Giverny

 

For a long time Gustave Caillebotte was considered a wealthy amateur painter, a collector and the patron of his impressionist friends. Today, he is seen as an important member of the impressionist group. Famous for his paintings inspired by Baron Haussmann’s re-design of Paris, Caillebotte also dedicated an important part of his work to garden scenes.

It was in his family’s property at Yerres that Caillebotte painted his first studies directly from nature. Later, he acquired a property in Le Petit Gennevilliers where he laid out a sumptuous garden and built a greenhouse. Like his friend Claude Monet, with whom he shared a passion for horticulture, he focused on depictions of the natural world.

At the musée des impressionnismes Giverny, about a hundred of works of art, paintings and drawings, will be reunited to present this aspect of his art.

Exhibition organized in collaboration with the Museo Thyssen-Bornemisza, Madrid.

 

See you soon!

 

Villa Flora, Enchanted Times, exhibition at the Marmottan Museum

Not to be missed! For the first time in Paris!
Villa Flora, Enchanted Times, exhibition at the Marmottan Museum
exhibition at the Marmottan Museum

Exhibition from 10 Sept. 2015 to 07 Feb. 2016

Musée Marmottan Monet
District : Trocadéro – Passy

 

A Swiss couple with a great passion for art, Hedy and Arthur Hahnloser amassed an important collection of Nabi and Fauve paintings, which they acquired between 1906 and 1936. The couple also enjoyed an active correspondence with some of these artists (Félix Vallotton and Henri Manguin). After their deaths, their descendants decided to create the Hahnloser/Jaeggli Foundations, transforming the family home, the Villa Flora, into a museum (1995).

Wandering among these collections, visitors can discover works by Pierre Bonnard, Paul Cézanne, Vincent Van Gogh, Renoir, Manet, Albert Marquet and Henri Matisse. Around 80 works from this prestigious private collection are on show at the Marmottan Monet Museum. This is a rare opportunity to see these important, privately-owned paintings.

 

Actualités sur notre profession

Menacés de disparition par un projet de loi, les professionnels qui font visiter musées et monuments historiques tentent de s’opposer au gouvernement.

Un pays vient d’être créé par le gouvernement : il s’appelle l’«Absurdie». C’est ainsi que les guides conférenciers, pourtant versés en géographie, en histoire et en culture, ont découvert un univers qui ne se situait sur aucune carte. Un univers dans lequel la leur, leur propre carte professionnelle, allait disparaître. On les a mis dans le wagon des déréglementations et fermé la porte sans leur dire pourquoi. Furieux, ils ont baptisé leur page de résistance Facebook «Touche pas à mon guide : voyage en Absurdie». Environ 400 d’entre eux ont même convergé le 17 décembre, armés de parapluies, de banderoles et d’une pétition (15 525 signatures à ce jour), sur la place du Palais-Royal. Lieu hautement symbolique, basé entre le ministère de la Culture, rue de Valois, et le musée du Louvre. Sur une affiche, le Marat au bain de David disait : «Macron m’a tuer.»

«Sort». La bombe à fragmentation de la déréglementation a frappé les guides conférenciers par surprise à la mi-novembre, dans la première mouture du projet de loi Macron. Derrière les grosses locomotives – travail du dimanche, notaires et autres transports -, le chapitre 3 sur les «autres activités réglementées», passait presque inaperçu. Il prévoyait, dans un article 16, la «suppression des exigences de carte professionnelle pour l’activité de guide conférencier». Au profit d’un simple régime déclaratif. Dans ce wagon voyageaient également les courtiers en vins et spiritueux, les agents de voyages et les architectes. «Nous nous attendions à une évaluation de notre profession dans le cadre de l’article 59 de la directive européenne, explique Armelle Villepelet, présidente de la Fédération nationale des guides-interprètes conférenciers (FNGIC). Mais nous avons brutalement découvert le sort qui nous était réservé.»

Abracadabra, une poignée de jours plus tard, les guides conférenciers se sont volatilisés du projet de loi présenté en Conseil des ministres pour réapparaître dans la loi sur la simplification de la vie des entreprises, en fin de course côté Sénat. Entre-temps, la FNGIC et l’Association nationale des guides conférenciers des villes et pays d’art et d’histoire (Ancovart) avaient été reçues le 2 décembre par le chef du bureau des professions du tourisme, où on leur avait confirmé que le régime actuel serait supprimé pour être remplacé par un régime déclaratif. Le projet : un registre de personnes habilitées à intervenir dans les musées et monuments historiques dans le cadre de prestations pour des opérateurs de voyages ou de séjours. «N’importe quel gugusse venu pourra se prétendre guide conférencier», s’insurge un guide interprète. Le registre accepterait ainsi les guides de pays européens et extra-européens. «Mais il n’y a actuellement aucune réciprocité, rétorque Armelle Villepelet. Quand vous allez à l’étranger, vous n’êtes pas habilité, en particulier dans des pays touristiques comme l’Italie.» Pour Sophie Bigogne, du collectif Sauvons la profession de guides interprètes et conférenciers, créé le 9 décembre, «ce métier peut difficilement s’internationaliser. Pour connaître un pays, il faut y vivre».

Rabais. Voilà les guides conférenciers pris au piège de l’article 4 de la loi du 20 décembre, qui donne au gouvernement le droit de légiférer par ordonnance sur ce point-là, même si «des consultations devraient avoir lieu», assure une source ministérielle. Les quelques questions au gouvernement de députés n’y ont rien fait. «C’est au final le consommateur qui risque de se retrouver sans véritable garantie sur la qualité du service qu’il va acheter», avait ainsi fait remarquer Philippe Folliot (UDI). Un des arguments des artisans de la déréglementation, c’est qu’il y a un besoin de guides pour les groupes chinois et russes. «C’est un faux argument, car le Louvre et Versailles sont limités en nombre de groupes, réagit Sophie Bigogne, titulaire d’une carte depuis 1985. On parle aussi de coût [la convention collective prévoit a minima 72,57 euros par jour, ndlr] mais ce sont les tour-operateurs qui veulent payer au rabais. On voit des offices de tourisme changer de statut pour éviter de prendre des guides professionnels au profit de « médiateur du patrimoine » sans diplôme.»

Ce que redoute cette assemblée disséminée un peu partout en France, c’est une concurrence au rabais et une plus grande précarité. Les guides conférenciers exercent un métier salarié par la force des choses, les agences étant leurs donneurs d’ordre, même si certains ont été poussés a être auto-entrepreneur ou en profession libérale. Les «GC» ont prévu une nouvelle manifestation le 12 janvier, sur la place du Palais-Royal ou devant un monument parisien emblématique comme Notre-Dame. Et ils ont écrit aux élus d’Absurdie : «Nous supposons que si vous suivez une visite guidée vous souhaitez qu’elle soit de qualité et ne pas avoir affaire au premier charlatan venu. […] Un guide qualifié n’est pas une personne qui se trouve un petit job d’été sur un site touristique pour gagner son argent de poche. Etre guide est un MÉTIER qui réclame une QUALIFICATION justifiée par un DIPLÔME.»

Par Frédérique Roussel

 

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All what you wanted to know about Claude Monet’s most famous masterpiece: At the Musée Marmottan, Paris

The Impression, Soleil Levant is almost surely  one of Monet’s most-loved works, and one of the highlights of the Marmottan’s collection. Yet the painting is shrouded in mystery –  as is its   subject:  the port at Le Havre,  cloaked in mist.  Does the piece depict a sunrise or sunset? How and why did it end up at the museum in 1940? And could it have been the work that christened the Impressionist movement?

To mark the 80th anniversary of the museum’s opening, and the 140th anniversary of the first display of Monet’s majestic creation, the Musée Marmottan Monet  unveils  the true story behind the masterpiece.

The exhibition will take you  through 25 stunning paintings by Monet, as well as 55 works from other great figures – including Eugène Delacroix, Camille Pissarro, Alfred Turner and Berthe Morisot,  to name a few – generously lent by museums and other institutions from across the globe.

The exhibits have been grouped so as to put the painting  within the context of artistic developments of the time, notably the long-standing popularity of the sunrise-sunset motif and Monet’s own personal fascination with the port at Le Havre. The exhibition also looks into the display of Soleil Levant at the first Impressionist Exhibition in 1874, before shedding light on the intriguing tale of how the Marmottan came to own the work in 1940.

Monet at the Musée Marmottan, Paris


The work that clinched the identity of western art’s first self-consciously avant-garde movement was Monet’s “Impression, soleil levant”, shown at the inaugural Salon breakaway exhibition of the “Anonymous Society of Painters” in 1874. “I had submitted something done in Le Havre, from my window, the sun in the mist and a few masts of ships,” Monet recalled. “They asked me the title for the catalogue: it could not really pass for a view of Le Havre, so I replied, ‘Put Impression’. From that came ‘Impressionism’, and the jokes proliferated.”

The name immediately stuck in the public mind but the now iconic painting did not. It had chequered fortunes, and was not exhibited between the 1880s and 1931. In 1940, it was acquired by Paris’s Musée Marmottan, a marvellously discreet museum on the edge of the Bois de Boulogne – though it did not go on display there until after the war.

The Marmottan went on to acquire the world’s greatest Monet collection: scores of works of intense emotional connection to the artist, bequeathed by his son Michel in 1966. As a result, it rarely bothers with temporary exhibitions – but now an exceptional, erudite, rapturous show recounts the creation, background (works by Renoir, Pissarro, Morisot) and afterlife of its most famous possession: Impression, soleil levant: L’histoire vraie du chef d’oeuvre de Claude Monet.